Si la médecine traditionnelle permet de soigner ces affections, elle n’offre en revanche aucune solution qui permette de prévenir leur récurrence… Près de 25% des femmes souffrent de mycose vaginale, de manière épisodique ou régulière, avec des répercussions certaines dans leurs relations intimes. En cause? Un champignon de la famille des levures, le Candida albicans. Cet hôte de notre système digestif peut migrer dans n’importe quelle partie de notre organisme et proliférer ainsi aisément dans la sphère vaginale. Cela peut être dû à toutes sortes de facteurs comme à la suite d’un traitement antibiotique ou alors simplement lors de périodes d’intense fatigue et de baisse des défenses immunitaires. La période estivale n’est aussi pas optimale avec les séjours en piscine et les habits serrés.

Comment traiter la mycose vaginale

La mycose vaginale peut se traiter avec des médicaments mais n’empêche malheureusement pas le Candida albicans de revenir en force. Actuellement, aucun traitement n’a réussi à combiner efficacité et confort pour éradiquer ce problème. En revanche, de nouvelles solutions naturelles soulagent des symptômes et limitent drastiquement le risque de récidive. En application locale, ces soins intimes à base d’extraits de plantes alpines issues de l’agriculture biologique, reconnues pour leurs tanins et composés actifs, empêchent le Candida albicans d’adhérer à la muqueuse vaginale. Un usage quotidien de ce soin intime permet efficacement de réduire les désagréments liés à cette levure. Plusieurs études observationnelles auprès de gynécologues ont confirmé un très bon taux de satisfaction de la part des patientes et une diminution radicale des inflammations. Les recherches autour des plantes ouvrent d’ores et déjà la voie vers d’autres problématiques de la santé de la femme pour lesquelles les solutions actuelles ne sont pas suffisamment satisfaisantes.Bref, les femmes sont victimes de toutes sortes d’ennuis de santé, sans forcément oser en parler et surtout sans forcément savoir comment s’en débarrasser. A l’heure où les remèdes complémentaires ont la cote, la recherche ne cesse de prouver que la nature n’a pas fini de révéler tous ses secrets.