L’«intégration par le sport», c’est votre philosophie, comment l’appliquez-vous?
Depuis plus de 50 ans, PluSport promeut l’intégration par le sport des personnes atteintes d’un handicap et le constat est clair: le sport améliore la mobilité et la confiance en soi; il développe aussi l’autonomie et de ce fait contribue à une meilleure acceptation par la société.

Les camps sportifs sont-ils une première étape?
C’est une bonne façon de se familiariser avec une activité́ sportive adaptée à sa situation et ceci, avec d’autres personnes ayant les mêmes aspirations. Chaque année nous organisons près de 90 camps sportifs auxquels participent quelque 1600 sportives et sportifs (enfants, adolescents et adultes). En hiver ce sont une trentaine de cours de ski alpin et de ski nordique ainsi que des camps polysportifs, de curling et de patinage. Les offres d’été, également une trentaine, proposent de la natation, de la gymnastique, de la marche et de l’équitation, entre autres. Pour les personnes en situation de handicap, c’est l’occasion de s’échapper du quotidien et de prendre plaisir, de façon encadrée, à la pratique du sport en groupe.

Des moniteurs spécialisés participent-ils aux camps sportifs?
C’est bien entendu une condition sine qua non: nous organisons nous-mêmes tous les cursus de formation des monitrices et des moniteurs spécialement préparés pour encadrer le sport handicap. Ces personnes accompagnent le groupe pour la pratique de chaque sport proposé.

Quelles sont les prochaines étapes?
Nous souhaitons développer de nouvelles offres en partenariat avec d’autres associations du domaine du sport handicap et surtout créer des coopérations régionales pour répondre de façon toujours plus pertinente aux besoins spécifiques de nos membres.