Pierre Weissenbach
Directeur des soins infirmiers de la Clinique de La Source
Dr. Pierre Bohanes
Spécialiste FMH en oncologie à la Clinique de La Source et au CCAC

Le patient au cœur du système

Le choix des traitements les plus adaptés à proposer au patient n’est plus réalisé par un seul médecin, mais par une équipe de plusieurs professionnels de santé. Le cas est discuté lors de réunions pluridisciplinaires au sein d’un «tumor board», afin d’élaborer la meilleure stratégie thérapeutique. Comme l’explique le Dr Pierre Bohanes, spécialiste FHM en oncologie à la Clinique de La Source et au Centre de chimiothérapie anticancéreuse (CCAC), «le patient est au centre de l’action. A la Clinique de la Source, cette concertation autour de chaque cas est synonyme de meilleure qualité et de gain de temps dans la prise en charge du patient car nous sommes capables de réduire les intermédiaires au minimum. C’est un avantage propre aux petites structures et auquel nous tenons beaucoup car le groupe interdisciplinaire va se consacrer à une prise en charge personnalisée de chaque patient.» 

Un travail d’équipe

A ce titre, il existe une interaction étroite et permanente entre les membres de l’équipe, qui partagent des buts communs, et des normes bien définies. C’est un travail d’équipe, comme le souligne Pierre Weissenbach, directeur des soins infirmiers de la Clinique de La Source, «les infirmières sont les yeux et les oreilles du médecin qui ne peut pas toujours être au chevet de son patient. Ainsi, nous disposons d’un pool d’infirmières spécialisées en oncologie qui travaillent exclusivement dans cette unité avec très peu de rotation. Ce qui permet de garantir un rapport de confiance avec le patient et une surveillance personnalisée de chaque cas.» 

L’innovation

Enfin, la pluridisciplinarité trouve également un écho dans la recherche clinique. «En 2014, annonce le Dr Bohanes, la Clinique de La Source va s’équiper d’un centre de recherche composé d’une unité clinique multidisciplinaire afin que la prise en charge thérapeutique de nombreuses pathologies, dont celle du cancer, puisse encore évoluer et que nos patients puissent profiter de traitements novateurs.»