5 recommandations

  1. Etre en mesure de choisir une approche adaptée à sa situation et répondant à des attentes réalistes
  2. Savoir quels coûts seront pris en charge par sa caisse-maladie
  3. Se donner les moyens de trouver un ou une thérapeute digne de confiance. La médecine chinoise, l’homéopathie ou la médecine anthroposophique, se doivent d’être exercées par des spécialistes bien formés
  4. Savoir discerner une thérapie trompeuse
  5. Les méthodes «naturelles» peuvent par exemple interagir avec les médicaments conventionnels et influencer négativement les effets de ceux-ci

C’est aujourd’hui admis: contre le cancer, les médecines complémentaires s’avèrent tout à fait indiquées. Si leurs traitements ne sauraient se substituer à ceux de la médecine classique, ils n’en jouent pas moins un rôle clé dans la prise en charge thérapeutique.

L’ayurvéda, l’homéopathie, l’ostéopathie, l’acupuncture, le tai chi, entre autres, aident les patients à mieux supporter les effets secondaires d’une chimiothérapie ou d’une radiothérapie.

La médecine chinoise, en particulier, se révèle tout à fait efficace dans ce genre de cas. Elle a pour avantage de diminuer les effets les plus toxiques des traitements.

Les médecines complémentaires aident ainsi à mieux vivre avec le cancer. Elles aident à lutter contre certains symptômes ou désagréments, et sont également susceptibles de renforcer l’efficacité des traitements oncologiques.

Mais aucune méthode non conventionnelle n’est susceptible de remplacer les formes de traitements du cancer scientifiquement confirmées. Il serait dès lors risqué pour un malade d’interrompre ses traitements pour ne plus se fier qu’à des médecines plus douces.

L’on ne parlerait alors plus de thérapie complémentaire, mais parallèle. Bien entendu, il est recommandé de discuter de tout recours à une thérapie complémentaire avec le médecin, notamment en période de traitement.

Il pourra en préciser les bénéfices et les risques éventuels, à la lumière de l’ensemble de la situation médicale.